REGARD: LA PORTE.

Juste un pur et surprenant hasard que Jacksonville en Floride; l’une des premières villes fondées aux Etats-Unis, ait une rue baptisée… »Dakar-Street »? (Rue-Dakar)?

Et pourtant, bien d’autres villes américaines baptisèrent, elles aussi, des rues aux noms du Sénégal et de sa Capitale.

Ainsi, il y’a bien toutes ces officielles « Dakar-Streets »; à Élisabeth au New-jersey, un autre « Dakar-Street » aussi à Raleigh en Caroline-du-Nord, « Dakar-Street » à Millington au Tennessee.
S’y ajoutent ces autres « Dakar-Streets » à Shreveport et à Crowley, toutes à Los-Angeles.

Pour le nom « Sénégal »; ce sont les « Sénégal-Street »: à Oceanside en Californie, à Stanford en Floride et à Houston au Texas.
Il y’a même le « Sénégal-Circle » à Oviedo en Floride, en plus des deux « Sénégal-Drive » à Jupiter et à Ponte-Vedra-Beach en Floride.

En Caroline-du-Sud, c’est le « Sénégal-Lane » et le « Sénégal-Court » à Charleston et Columbia, en plus du « East-Sénégal-Street » à Palatka en Floride aussi.
Il y’a enfin le plus flatteur de tous; le « Sénégal-Haven-Street » (le refuge-Sénégal) dans le North-Las-Vegas, au Nevada.

Ces ultimes hommages, par ce suprême honneur de baptême, ainsi faits au Sénégal; rejoignent tous celui connu de tous: ce morceau d’intenses activités au centre de la Capitale du Monde, New-York-City, qui s’appelle, lui aussi officiellement désormais:… »Little-Sénégal ».

La cause d’une telle reconnaissance, se dissimulerait t-elle dans le charisme d’un quelconque de nos dirigeants d’hier, encore moins d’aujourd’hui? Absolument pas.

Le « coupable » de ce rayonnement: l’exemplaire « Diplomatie-Citoyenne », dont chaque sénégalais, ou sénégalaise, se sait l’Ambassadeur depuis toujours.

Depuis que le premier Sénégalais toucha fièrement la terre d’Amérique, au beau milieu de la Traite-Négrière et même avant; il commença d’agir immédiatement; comme s’il représentait tout le martyr de son peuple; par sa dignité dans le verbe, l’honnête fiable attitude, l’active compassion, le stoïcisme dans l’épreuve, et l’inépuisable courage au travail.
Des générations de Sénégalais se succédèrent ainsi avec ce même honorable et imbattable état d’esprit.

Donc aucun hasard; si des « City-Councils » (Conseils-Municipaux) américains firent leur part d’effort eux aussi; pour reconnaître le pays d’origine de ces « soldats », d’une façon aussi indélébile.

Aujourd’hui encore, combien d’autres sénégalais reçoivent, très discrètement, moult honneurs américains, médailles et autres titres de « citoyens-d’honneur » de localités, aux États-Unis et au Canada; pour célébrer la riche historique contribution du Sénégal et le génial esprit d’entreprise de sa si dynamique Diaspora, sans tambours?

Par contre, combien de rues en France portent donc les noms de « Rue-Dakar » ou « Rue-Sénégal », malgré tout ce qui lient les deux nations, et malgré l’immense contribution également des sénégalais dans l’Hexagone et en Europe?
Aucune rue?

Surement; par la seule faute du profond manque de respect d’un État-Sénégal, qui y piétine et humilie chaque jour ses propres ressortissants, aux yeux de tous.

Pourtant, ce que la « Diplomatie-Citoyenne » de ces expatriés, leurs très puissants « back-channels » financiers, socio-économiques et politiques, peut bouger; aucun diplomate officiel ne peut l’accomplir.

Sinon, quel régime a pu faire reconnaitre le Sénégal ou Dakar ainsi, en Amérique seulement? Aucun d’eux.

Seul l’exemple offert par les sénégalais, qui s’intégrèrent loyalement dans leurs sociétés d’acceuil, a pu activer, année après année, les stratégiques mécanismes à cette fin; de faire baptiser tant de « Dakar-Streets » et « Sénégal-Streets. »

Avec un gouvernement moins nul; ces représentants officieux du peuple sénégalais auraient surement pu apporter 50 fois plus à leur peuple.

D’ailleurs, si l’ONU glorifie, chaque année si brillamment l’illustre Cheikh Ahmadou Bamba; par un « Bamba-Day »; qui ose dire que le mérite en revient à un président, et non aux organisations de simples citoyens sénégalais?

Qui n’a donc pas eu un énorme pincement au coeur, cette semaine; de voir des hordes de sénégalais; respectables pères et mères de famille; aller au Consulat à Paris; se bousculer en sueurs; pour juste « arracher » leurs pièces d’identité de vote?
Meme facheux spectacle des Sénégalais d’Argentine…

Spectacles affligeants de ceux qui pourtant envoient 1.600 Milliards chaque année; 2 fois 1/2 l’Aide Publique au Development que le Sénégal reçoit

Si ceux-ci, sans qui le Sénégal aurait sombre depuis longtemps, ne peuvent pas voter, qui en a donc le droit?
Jamais pourtant, ce Pouvoir de traitres et d’incompétents banqueroutards, ne leur fit ainsi une plus grave offense.

Un accident au sommet de l’État, cela peut arriver à n’importe quel peuple.

Une dizaine de fake-marabouts corrompus, un tyran-mauvais danseur, et ses ministres pourris; suffiront t-ils pour empêcher ce peuple, si respecté; de s’ouvrir enfin la porte d’un destin si riche, dans juste 15 semaines maintenant?

Et si cette porte, de la dernière chance, se refermait encore, par un report sine-die de cette Présidentielle-2019?

Issa Sall, président du PUR et expert reconnu en élections, ne fit t-il pas cette terrifiante révélation hier; que le Sénégal n’a pas encore de fichier électoral?
La si belle chance de battre enfin le « Systéme »; encore renvoyée aux calendes grecques?

« Si un dirigeant ne comprend que le language de la violence; son peuple finira par apprendre ce language lui aussi. »: Franz FANON- Révolutionnaire-Martinique. (1925-1961)

« Immoral behavior of the leader breeds immoral behavior in everyone else. »: BHUDDA

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

%d blogueurs aiment cette page :