Procès en cassation: Taxawu Senegal dénonce une manipulation et met en garde !

Les partisans de Khalifa SALL dénoncent, à travers un communiqué parvenu à notre rédaction, une manipulation dans le procès en cassation de Khalifa SALL. Selon des sources bien introduites, le dossier de leur mentor sera ouvert en début décembre avec comme objectif une condamnation définitive de Khalifa SALL.

« Jamais dans l’histoire judiciaire de notre pays, la Cour suprême n’aura examiné un pourvoi en cassation moins d’un mois après le dépôt des mémoires et autres répliques des parties. Au surplus, rien ne justifie que ce dossier ne soit singulièrement extirpé pour être vidé avant les centaines de dossiers en attente, souvent depuis des années, devant la cour. »

L’Union des Magistrats invitée à faire face

Pour les partisans de Khalifa SALL, les magistrats Sénégalais ne devraient pas accepter que la justice sénégalaise soit un bras armé de la politique.

« Considérant que la justice est et doit rester la gardienne des droits et libertés,  nous interpellons l’Union des Magistrats du Sénégal, et à travers elle tous les magistrats, et les appelons à refuser que les juges de la Cour suprême exercent leur office dans le but manifeste d’aider Macky Sall à éliminer un adversaire politique. La Cour suprême n’est pas un bureau de vote et que ses juges ne doivent pas éliminer un candidat à l’élection présidentielle. »

Les religieux et la société civile

Ce dossier qui installe un climat d’instabilité devrait intéresser les acteurs sociaux. les khalifistes les invite à s’impliquer pour éviter une situation de crise au pays.

« Nous interpellons également les autorités religieuses, les organisations de la société civile et les représentations diplomatiques sur cet empressement de la justice que rien ne justifie sinon la confirmation que la procédure contre Khalifa Ababacar SALL une affaire purement politique montée par le pouvoir en place et exécutée par une justice aux ordres.  »

Khalifa ou Khalifa

« En tout état de cause, nous n’accepterons jamais que l’agenda judiciaire soit calqué sur le calendrier électoral et que le procès devant la Cour suprême soit transformé en tour éliminatoire de l’élection présidentielle du 24 février 2019. « 

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